Les œuvres humanitaires responsables et constructives #tubp


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Un des thèmes discutés dans le cadre du Tweetup pour bâtir la prospérité (#tubp) est le principe de prodiguer des services humanitaires aux membres de façon responsable et constructive. Cela paraît évident; ça ne l’est pourtant pas.

La culture communautaire au Québec est généralement très différente de celle du milieu des affaires. Ces deux mondes emploient des moyens différents pour atteindre leurs objectifs, résoudre les conflits, gérer les budgets, etc. Or, la conclusion d’un partenariat affaires/OBNL s’avère laborieux dès le début : le langage, la perception et les points de vue diffèrent tellement qu’un traducteur est requis. Les meilleures intentions de part et d’autre détonnent des conflits d’interprétation.

L’idée d’un pont entre ces deux cultures n’est pas nouvelle. Elle est appliquée dans de nombreux partenariats; toutefois, elle n’est pas généralisée. La proposition nouvelle est d’arrimer efficacement et complètement ces deux mondes pour bâtir une prospérité concrète et durable.

La création des entreprises d’économie sociale, se généralisant dans les années 1990 au Québec, rapproche les deux cultures en combinant la mission sociale et la rentabilité économique. À partir de ce moment, la culture communautaire se métamorphose. Elle ne se transforme pas en culture d’affaires comme tel, elle développe une responsabilité envers sa clientèle qui constitue son assemblée générale, sa propre tête.

Les méthodes de résolution de conflits employées dans le milieu humanitaire ne peuvent être envisagées sans heurt dans les affaires. Les manifestations publiques devant le parlement n’ont pas le même effet chez les deux cultures. Dès 1982, le Mouvement Waska propose les œuvres constructives :  il s’agit d’entretenir exclusivement des activités et des propos visant à atteindre de façon constructive sa mission. Ainsi, l’organisation n’investit pas de temps ni de ressources à critiquer, dénigrer ou attaquer autrui. Ce principe va de pair avec la responsabilité envers les membres : tous les efforts sont investis à atteindre les objectifs et satisfaire la clientèle.

La responsabilité implique également la nécessité de résoudre les conflits pacifiquement. Lorsque deux entités concluent un partenariat, ils font vœu de solidarité indéfectible. Le seul objectif est l’atteinte de la prospérité pour tous.

Qu’en pensez-vous? Venez en discuter sur Twitter, sur Facebook et sur LinkedIn. Nous espérons avoir le bonheur de vous voir en personne au Tweetup pour bâtir la prospérité (#tubp) le 25 février 2015.

Bienvenue!

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A propos Jean-François Néron / Waska.org

Directeur général et guide-mentor chez «Waska, autonomie et services techniques communautaires» (Waskaquébec), une entreprise d'économie sociale œuvrant sans but lucratif à aider ses membres à acquérir l'autonomie socio-économique, à se concerter et à s'entraider pour bâtir leur prospérité. General Manager and Guide-Mentor at "Waska, autonomie et services techniques communautaires" (Waskaquébec), a non-profit, social economy enterprise helping its members acquire autonomy, collaborate in harmony and perform mutual help in building their prosperity.
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