Le décrochage scolaire: causes, effets et solution


Le système d’éducation au Québec éprouve vraiment des difficultés. Il est comme le système d’exploitation Windows: depuis des décennies, on le saupoudre de patchages pour couvrir les défauts au lieu d’apporter de réelles solutions aux problèmes.

L’école au Québec est tellement ennuyante qu’on se demande encore comment il se fait qu’il reste des élèves qui ne décrochent pas! La majorité des élèves écrivent un français si pauvre que c’en est honteux. Ils ne savent pas lire et ne lisent pas. Les Baby Boomers ont tellement voulu se révolter de l’ancien système scolaire qu’ils se sont constitués en délettrés et ont transmis leur vice à leur progéniture. Les générations fin-X et début-Y sont donc à peu près lettrés et se foutent bien que ce soit bien fait ou non. Leurs enfants n’arrivent même pas à associer les bonnes lettres aux sons!

Les professeurs, eux? Doit-on vraiment en parler? Si oui, je vais dire quelque chose de méchant et regrettable.

Les commissions scolaires sont une invention de remplacement pour les cliques religieuses du passé. Un mal pour camoufler un autre mal. Monsieur Gérin-Lajoie nous a concocté le ministère de l’Éducation avec toute la bonne volonté du monde et les meilleures intentions. L’idée est honorable et son objectif était clairement d’assurer une uniformisation de la scolarisation dans toute la province. Il le fallait, je suis bien d’accord. Cependant, des théoriciens déconnectés de la pratique se sont emparés des commandes et ont viré à gauche tellement abruptement que tout le système scolaire s’est retrouvé le visage aplati dans les vitres! Ils ont désautonomisé les écoles, les professeurs et les élèves. Tout ce beau monde est dépendant d’une théorie basée sur des hypothèses irréalisables, utopistes et inapplicables. Les ministres de l’Éducation qui ont suivi ont ajouté leur agenda politique au mélange infecte pour continuer de gâcher la sauce, avec le résultat qu’on connaît aujourd’hui.

Visitez les blogues pour vous rendre compte qu’un petit pourcentage de blogueurs savent écrire, qu’une infime partie de population écrira un commentaire dans un langage approprié et que tout le monde semble accepter la situation parce qu’elle est maintenant généralisée.

Waska constate aussi les dégâts et améliore depuis des années sa méthode d’apprentissage expérientielle qui est incontestablement la solution au décrochage. Le taux de réussite est dans les 90%, l’atmosphère est motivante pour les participants, la technique est autonomiste et procuratrice de pouvoirs (empowering), l’acquisition de connaissances est durable… Tout le monde qui y passe en ressort capable et confortable. À Toronto, l’école SEE (School of Experiential Education) enseigne avec cette même méthode. Les élèves y passent leurs secondaires IV et V dans le plaisir, la facilité et le succès. J’y suis allé (1984-1985)!

Waska ne prétend pas vouloir réformer le système provincial. Toutefois, l’organisme donne l’exemple!

L’école au Québec:

*Le système scolaire québécois n’est pas le seul responsable de ces piètres performances. Le taux d’autonomisation et de responsabilisation de la population au Québec est très bas; c’est une question de culture générale et généralisée. L’école n’aide pas à corriger le tir.

Waska prodigue son apprentissage:

  • avec des résultats quasi-assurés
  • sans que ses membres ne décrochent
  • dans une atmosphère chaleureuse, accueillante, motivante, relaxante et encourageante
  • selon une méthode expérientielle dont l’application est aisée et durable
  • en s’assurant que le participant est capable et confortable
  • selon un système d’économie sociale jumelé à un système d’échange de services pour ceux dont les ressources financières sont insuffisantes; le coût social est peu élevé
  • avec un suivi de la qualité serré
  • au rythme de chaque personnalité et de sa capacité d’apprendre
  • en produisant une main-d’oeuvre dûment qualifiée, formée en stages in situ
  • rend les Québécois fiers des leurs sans en payer le gros prix

Waska est un organisme autonome; c’est-à-dire que ses opérations et activités ne sont pas payées par vos impôts ni vos dons mais pluôt par la vente de certains services. C’est un OBNL qui constitue un pilier de la communauté, un membre actif du milieu, qui n’est pas un fardeau socioéconomique. Waska encourage les individus et les OBNL à être autonomes et responsables.

Vidéo:

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A propos Jean-François Néron / Waska.org

Directeur général et guide-mentor chez «Waska, autonomie et services techniques communautaires» (Waskaquébec), une entreprise d'économie sociale œuvrant sans but lucratif à aider ses membres à acquérir l'autonomie socio-économique, à se concerter et à s'entraider pour bâtir leur prospérité. General Manager and Guide-Mentor at "Waska, autonomie et services techniques communautaires" (Waskaquébec), a non-profit, social economy enterprise helping its members acquire autonomy, collaborate in harmony and perform mutual help in building their prosperity.
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