Des associations «privé/économie sociale» (les APECOS)


Dans l’acronyme APECOS, on peut aussi apercevoir «eco»… Cette invention waskane est notre proposition de solution à bien des problèmes. C’est une avenue faisable, facilement applicable et gérable aisément.

Les organismes publics perdent de leur efficacité avec la fluctuation de l’économie, la hausse des frais d’opération et la capacité de payer des contribuables. Le secteur privé, lui, est contraint à se soumettre à la loi de la jungle commerciale s’il veut survivre. Il doit être agressif sur le plan marketing et rentabiliser ses opérations. Le hic est qu’il est difficile de contrôler les abus commercialistes et les dérapages du milieu du profit.

La solution est d’associer le savoir-faire et l’énergie du privé et l’indépendance d’esprit d’une entreprise d’économie sociale. Tous deux ont la particularité d’être rentables et ce n’est pas négligeable en cette période de disette.

Par exemple, la police ne peut interpeller tous les contrevenants qui existent parce qu’il en coûterait tout simplement une saprée beurrée. Le système public est un dinosaure qui n’est absolument pas rentable. Or, une compagnie de sécurité dûment formée pourrait se permettre d’avoir des yeux partout – et croyez-moi qu’elle en aurait l’intérêt! – en se payant avec les contraventions. J’entends déjà des gens se plaindre mais on reconnaît ici la voix de celles et ceux qui aiment contrevenir impunément. Je respecte mes arrêts et mes feux rouges; je ne me sens donc pas menacé par une telle mesure. Les abus potentiels seraient prévenus par un système indépendant à buts non lucratifs, assurant les enquêtes et l’éthique. La fougue active de l’un, combinée au flegme de l’autre. De plus, un parfait exemple d’autonomie/responsabilité. Parfait!

Une entente fusionnerait les deux entités, bien réglementée et légalement liée. La police s’occupera d’en assurer la droiture (clin d’oeil sympathique).

Les PPP sont des descendants des dinosaures. Ils mélangent l’incontrôlable appétit du privé et la non-rentabilité du public. Merveilleuse bouette.

En 1982, les gens riaient de la manière de fonctionner de Waska. Aujourd’hui, c’est connu comme étant l’économie sociale, alliant l’humanisme à la rentabilité.

À quand les hôpitaux APECOS?

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A propos Jean-François Néron / Waska.org

Directeur général et guide-mentor chez «Waska, autonomie et services techniques communautaires» (Waskaquébec), une entreprise d'économie sociale œuvrant sans but lucratif à aider ses membres à acquérir l'autonomie socio-économique, à se concerter et à s'entraider pour bâtir leur prospérité. General Manager and Guide-Mentor at "Waska, autonomie et services techniques communautaires" (Waskaquébec), a non-profit, social economy enterprise helping its members acquire autonomy, collaborate in harmony and perform mutual help in building their prosperity.
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