L’AUTONOMIE DANS LES ARTS


Les artistes s’insurgent contre les coupures du gouvernement Harper dans les budgets de la culture. Je me dis: si un artiste produit une oeuvre qui plaît au peuple, elle va se vendre. Si elle ne plaît pas à ceux qui sont sensés la consommer, pourquoi devrais-je payer pour faire survivre quelqu’un qui a à peine de talent pour être rentable? Je ne veux pas que des sous soient prélevés sur ma paie pour faire vivre un artiste qui ne réussit pas à vendre par ses propres moyens! Cet argent, j’en ai besoin pour nourrir ma famille. Si je veux produire une oeuvre d’art, je m’arrangerai pour qu’elle plaise au point de se vendre. Si elle ne se vend pas, je saurai (et je ne tomberai pas des nues) que le peuple a le choix démocratique de l’aimer ou pas. S’il ne l’aime pas, quel est le but de la créer??? Je ne veux pas que mon argent serve à maintenir des oeuvres autrement invendables sur le respirateur. Que les artistes se forcent pour produire du talent et je les encourage! Il y a une brochette d’artistes talentueux qui n’ont évidemment pas besoin de la moindre subvention pour plaire. Vive l’autonomie!

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A propos Jean-François Néron / Waska.org

Directeur général et guide-mentor chez «Waska, autonomie et services techniques communautaires» (Waskaquébec), une entreprise d'économie sociale œuvrant sans but lucratif à aider ses membres à acquérir l'autonomie socio-économique, à se concerter et à s'entraider pour bâtir leur prospérité. General Manager and Guide-Mentor at "Waska, autonomie et services techniques communautaires" (Waskaquébec), a non-profit, social economy enterprise helping its members acquire autonomy, collaborate in harmony and perform mutual help in building their prosperity.
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2 commentaires pour L’AUTONOMIE DANS LES ARTS

  1. Anonymous dit :

    Je suis tout à fait contre. Van Gogh a rien vendu de son vivant. Pas vilain comme artiste malgré tout. De l’aide financière certainement l’aurait aidé.

  2. Anonymous dit :

    Avec cette conception il faudrait fermer le Louvre. Les artefacts y ont une telle valeur qu’aucun individu ou communauté ne pourrait s’organiser pour acheter et exploiter le Louvre. La question est en fait un problème de capital de risque.Parfois pour le capital de risque le gouvernement est le dernier recours quand les compagnies d’assurances et les Lloyd’s n’osent plus investir e.g. le pont reliant l’Ile-du-Prince-Edouard. L’impact est toutefois positif sur le tourisme accru, une efficience du transport,…

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